http://www.nom-commun.info
http://www.guillaume.net
 

L'affaire Guillaume.net,
vue et présentée par Guillaume.net, de son vrai nom, le "GIE nom.commun.fr"
que l'Afnic connaît pourtant bien, mais dont elle oublie de parler...
Le projet de "partage des noms de famille sur Internet" serait du "cybersquatting" ?
[20-10-2006]

 

mise à mort programmée de Guillaume.net par la direction exécutive de l'Afnic
Lors de son conseil d'administration du vendredi 27 octobre 2006, la direction de l'Afnic, l'Autorité de nommage pour les domaines de la zone .fr, entend mettre à mort, grâce aux votes des membres du conseil, l'entreprise de partage des noms de famille sur Internet en France, menée par Guillaume.net & ZioConcept.net au nom du GIE nom.commun.fr, structure civile de partage. Après avoir pourtant permis au GIE d'acquérir plus de 8300 noms de famille tous câblés en mai et juin 2006 puis suspendus le 12 juillet 2006, menaçant les 85000 euro investis par le GIE nom.commun.fr et son C.A. moyen prévisionnel de 7 millions d'euro sur 5 ans, la prestation de partage de ces 8300 noms concernant potentiellement 7, 5 millions de personnes.
 
une action illégale - sans consultation préalable des tribunaux
L'Afnic s'autorise à résilier 8300 contrats au nom de son article 12 de sa propre charte du 20 mars 2006: celui-ci indique que nul ne peut escompter un domaine si le terme "porte atteinte aux droits des tiers, en particulier, (...) au droit au nom, au prénom ou au pseudonyme d'une personne". L'Afnic, dans son communiqué de presse du 12 juillet s'auto-exonère de sa propre voie de fait, en parlant de "violation manifeste de (sa) charte". Qui porte atteinte aux noms en France ? l'Afnic ou Guillaume.net ?
 
mise en demeure du conseil d'administration de l'Afnic, de messieurs Jean-Claude Gorichon, Mathieu Weill, Guy Aubert, Barry Boubakar, Georges Fischer, Frédéric Gruet, Gérard Ladoux, Francis Piet, Perica Sucevic, Vincent Thery, Nicolas Touré et Stéphane Van Gelder
Les représentants légaux du GIE nom.commun.fr et de l'association "Guillaume.net & Zio-Concept.net" mettent en demeure le conseil d'administration de l'Afnic, dans son ensemble et en particulier, messieurs Jean-Claude Gorichon, Mathieu Weill, Guy Aubert, Barry Boubakar, Georges Fischer, Frédéric Gruet, Gérard Ladoux, Francis Piet, Perica Sucevic, Vincent Théry, Nicolas Touré et Stéphane Van Gelder, de faire cesser aujourd'hui le trouble volontaire et revendiqué par l'Afnic envers notre association et le projet qu'elle porte, le partage des noms de famille sur Internet en France. L'association et le GIE se réservent tous les moyens de droit pour faire constater le préjudice exercé à son encontre, tant par l'entité "Afnic", association loi 1901, dirigée essentiellement par des représentants de l'Etat français ou fonctionnaires publics, et chaque membre de ce conseil, individuellement et à titre personnel ou en sa qualité de fonctionnaire public, en charge d'une mission de service public, notamment dans le cadre de son éventuelle responsabilité pénale et civile, par validation d'un processus d'attribution d'un droit patrimonial et indivisible aux seuls profits d'entités exerçant dès lors un pouvoir abusif sur les autres ayants-droits pour la même dénomination, étant entendu que la méthode d'attribution relève de l'arbitraire "premier arrivé, premier servi". Le GIE nom.commun.fr dénonce fermement le commerce vulgaire affectant ce patrimoine national, privé et indivisible, que sont les patronymes, et entend y mettre un terme, avec ou sans le concours de l'Etat français. Nous prions humblement les membres de ce conseil d'administration de comprendre que c'est leur seule présence au sein de ce conseil qui nous oblige à les apostropher ainsi, et qu'ils soient assurés, à partir du moment où ils se considèrent comme hommes de bien, justes et loyaux, de nos plates et bandantes excuses. Nous sommes convaincus qu'ils n'auront aucun mal à distinguer le nez qui s'allonge des affairistes présents au conseil.
 
demande d'audit de l'action de l'Afnic à l'égard du GIE nom.commun.fr à l'Icann
Les représentants légaux du GIE nom.commun.fr et de l'association "Guillaume.net & Zio-Concept.net" ont l'honneur de requérir de l'Internet Corporation For Assigned Names and Numbers son attention aux fins d'analyse et de sanctions suite aux agissements de l'Afnic à l'encontre du GIE nom.commun.fr, et ce dans le cadre de la délégation de la gestion du .fr, confié à l'Afnic par l'Icann.
 
demande d'intervention en urgence au Médiateur de la République, M. Jean-Paul Delevoye
Les représentants légaux du GIE nom.commun.fr et de l'association "Guillaume.net & Zio-Concept.net" ont l'honneur de requérir la saisie en urgence de ce dossier par le médiateur de la république, afin qu'il demande à l'Afnic de sursoir à son action dolosive et directe, dans l'attente de l'établissement d'une médiation basée sur le respect mutuel des intérêts des parties présentes. Nous pensons que le caractère "administratif" de l'Afnic est acquis, notamment par la présence de M. Périca Sucevic au conseil d'administration, en sa qualité de "Commissaire du Gouvernement", et l'aspect régalien de sa mission, l'attribution ou non-attribution des noms de domaine de l'extension .fr.
 
demande d'audit de l'Afnic, au Président de la Cour des Comptes, M. Philippe Séguin
Les représentants légaux du GIE nom.commun.fr et de l'association "Guillaume.net & Zio-Concept.net" ont l'honneur de requérir de M. Philippe Séguin la possibilité d'étudier le cas de l'Afnic, prétendue "association loi 1901", échappant, malgré une fonction régalienne, à tout contrôle direct de l'Etat français, notamment en matière budgétaire. Nous pensons que votre mission sera d'autant facilitée que l'Afnic assure à qui veut l'entendre qu'elle est à "but non lucratif", et sera donc tout à fait satisfaite de le prouver. Nous croyons que le Commissaire du Gouvernement, détaché auprès de l'Afnic, M. Perica Sucevic saura vous apporter son concours.
 
demande d'intervention au Président de la la République, M. Jacques Chirac
Les représentants légaux du GIE nom.commun.fr et de l'association "Guillaume.net & Zio-Concept.net" ont l'honneur de solliciter du Président de la République Française de s'assurer personnellement de la mise en cohérence du nommage Internet national, aujourd'hui confisqué par une pléiade d'affairistes suffisants, masqués et autoritaires.
 
Que les parties sollicitées par les présentes soient assurées de notre détermination et de notre disponibilité,


Le Raincy, le vendredi 20 octobre 2006,



Jean-Louis Le Guillou,
représentant légal de "Guillaume.net & Zio-Concept.net"
SIRET 443 384 649 00010
administrateur du GIE nom.commun.fr

Correspondance:
GIE nom.commun.fr
BP 117
93340 Le Raincy

 

L'exécutif Afnic
   
Le GIE nom.commun.fr


bafoue le droit au nom avec cynisme
câble n'importe quel nom de famille à la première personne qui le demande, qu'elle porte ce nom ou pas, et favorise ainsi le cybersquatting.

Ex: elle attribue "delanoe.fr" a n'importe quel particulier qui le demande, qu'il s'appelle Delanoe ou non
garantit le droit partiel et légitime au nom

ne câble à un ayant-droit que la partie de son nom dont il peut prouver le droit ou l'usage

- Nom Commun se procure directement l'extrait d'acte de naissance du demandeur et tout document prouvant le droit demandé

Ex: attribution de "bertrand@delanoe.fr" et http://bertrand.delanoe.fr aux seuls "Bertrand Delanoe"



favorise les conflits
est incapable de proposer une solution intelligente à deux personnes visant le même nom, sinon de l'attribuer à une seule
partage encore et encore
partage les prénoms pour chaque patronyme et propose même un partage par répondeur automatique d'une même adresse mail entre plusieurs titulaires, afin de rediriger chaque personne vers la bonne adresse


rend le nommage obscur et même vicieux

Chiche que vous ne savez pas qui est http://www.lanvin.fr ?

ou même http://www.leclerc.fr ?

travaille a la lisibilité des adresses Internet

Par essence même, http://ville.de.paris.fr ou bertrand.delanoe@ville.de.paris.fr sont des adresses explicites pour les usages professionnels. Le nommage pour les particuliers est tout aussi simple, écrire à
jean-claude@gorichon.fr ou charles@pasqua.fr relève de l'évidence.

Avec le GIE, découvrez http://chocolats.lanvin.fr, http://gerard.lanvin.fr ou http://luxe.lanvin.fr

Et un jour peut-être les http://centres.leclerc.fr ?



a oublié, très volontairement d'inviter le GIE nom.commun.fr à ses "comités" Ainsi, le futur du nommage est défini dans des "comités de concertation Prestataires et Utilisateurs", notamment les 22 et 26 septembre 2006, en l'absence du principal innovateur, le GIE nom.commun.fr refuse de "discuter" directement avec l'Afnic

Les discussions "informelles", qu'elles soient téléphoniques ou de vive voix, ne garantissent en rien aux utilisateurs et aux professionnels une issue constructive et loyale. A ce titre, le GIE nom.commun.fr refuse toute discussion qui ne soit pas écrite ou contradictoire. Donc les échanges directs avec les exécutifs de l'Afnic sont proscrits et inutiles, à moins de mails destinés à être tous publics. Et le peu de mails dont disposent aujourd'hui le GIE nom.commun.fr en provenance de l'Afnic sont des caricatures dignes de Molière.



abandonne son devoir sur l'identité électronique
en ne gérant tout simplement pas le sujet, et favorise ainsi le SPAM de manière involontaire et efficace
prépare des signatures électroniques simples et évidentes et entend ainsi réduire le SPAM
grâce à la délivrance de certificats à double clé, et garantit ainsi l'existence du titulaire de l'email, lui permettant même de limiter la réception de mails à des personnes dûment authentifiées. SPAM out...


abuse de sa position dominante
et n'hésite pas à présenter comme "délinquante" sous-entendue "cybersquatteuse" la première iniative privée pour l'évolution du nommage en France
encourage la création d'entités concurrentes au GIE
et s'engage à être inter-opérable avec tout organisme autorisant le partage de ses ressources, certificats et activités de partage de noms.


communique avec la presse sur le principe du mensonge "par omission" Ainsi lorsque l'Afnic parle de "Guillaume.net et Zio-Concept.net", elle oublie soigneusement toute référence à son vrai nom, le projet "Nom Commun", et qu'elle a déjà écrit à nom@commun.fr. Hasard ? a accepté le principe de céder ses 8300 noms à des particuliers... La notion de "propriétaire" d'un domaine importe peu au GIE, qui, par ce geste, confirme que son seul but est le partage. Nous imposons toutefois aux futurs titulaires des domaines cédés la signature du "contrat de partage", contrat civil permettant la délégation de la gestion des DNS du domaine afin d'assurer son partage, le "propriétaire" disposant toutefois de prérogatives sensiblement plus importantes qu'un autre ayant-droit.


empêche les professionnels de désigner leur président
en imposant comme limite la désignation du président de l'organisme AFNIC parmi "les membres fondateurs" ce qui exclut les 700 professionnels du net français et organise une petite monarchie
fonctionne au regard des droits acquis par ses membres
Ainsi les titulaires de noms et/ou droits à rétrocessions possèdent des droits de vote en fonction du nombre de personnes nées sur un siècle pour chacun des noms apportés au "partage".


tente de passer pour un "Gendarme" alors qu'elle n'est qu'un centre serveur DNS
Un domaine "root" n'est pas délégué pour permettre à des individus de se forger un destin en se faisant passer pour des rois, de plus répressifs
n'est qu'un organisme technique de partage de noms
Et à ce titre, accepte et favorise la concurrence et entend dénoncer tout abus de position dominante, telle que celle de l'Afnic aujourd'hui. De plus, le GIE n'entend pas exercer forcément lui-même la gestion des serveurs DNS, ce qui mettrait toute personne physique ou morale, à l'abri d'actions directes du GIE sur les DNS, a contrario de ce que se permet l'Afnic aujourd'hui.


nuit depuis le 15 juin au projet de partage des noms de famille
en suspendant les noms de Guillaume.net depuis le 12 juillet 2006, mais également en oubliant de suspendre les autres éditeurs de noms patronymiques
a proposé à l'Afnic de contrôler le projet "Nom Commun"
Par mail du 15 juin 2006, l'Afnic a été sollicitée pour faire partie du conseil d'administration de Nom Commun et de Guillaume.net. Ce qu'elle a refusé le 19 juin, en passant le dossier à ses avocats.


organise des suppressions de droits acquis
en gérant les cessions d'un titulaire à un autre, l'Afnic réduit à zéro le temps restant à courir sur le contrat cédant, ce qui est aussi scandaleux qu'illlégal.
respecte strictement les contrats et n'invente pas de "charte"
La seule "vraie" contrainte qu'impose le GIE nom.commun.fr à un titulaire de domaine patronymique est la désignation des serveurs de noms du GIE pour gérer son domaine ou de serveurs agréés par celui-ci afin de permettre le partage effectif du domaine entre les ayants-droits


diffuse un "Whois" menteur
La version internationale RIPE ou sur serveur WHOIS natif port 43 de l'Afnic ne contient jamais l'information "STATUS". Pour ne pas inquiéter les autres registres avec tous ses "BLOCKED" ?
est transparent et dialogue publiquement

Vous trouverez toute information utile sur
http://www.nom-commun.info
http://www.guillaume.net

et même des conversations débridées "sans fard", par exemple, dans le cadre du Bar de Gandi
http://www.lebardegandi.net/post/2006/08/18/Laffaire-Guillaumenet



masque excessivement l'identité des propriétaires particuliers dans son "Whois"
Empêchant ainsi tout contact direct avec le titulaire d'un nom de domaine, alors qu'il s'agit là d'une obligation originelle de l'Internet. Si nom et adresse pourraient être omis, une adresse email de contact, éventuellement indirecte, reste la moindre des choses.
protège les droits spécifiques des VIP
Les adresses de type VIP font l'objet de diverses mesures de protection, par palier, suivant le bon vouloir du titulaire. Exemple, la mesure de protection de base pour un titulaire tel bertrand@delanoe.fr est de refuser automatiquement tout email qui ne provient pas d'un email nom commun signé. Donc en recevant ce message, il saura qui vous êtes, et ce, de maniere certaine, puisque le GIE ne délivre pas d'adresse nom commun si il n'a pas préalablement un extrait d'acte de naissance, qu'il demande lui-même à partir des informations que communique le demandeur lors de la demande effective. Seconde mesure de protection, les VIP peuvent activer un "niveau d'accréditation" supplémentaire, ce qui fait que seules certaines personnes choisies dans des cercles d'influence, de responsabilité peuvent leur écrire directement. La aussi, les VIP font ce qu'ils désirent, et se protègent donc naturellement suivant leur besoin. Imaginez cinq secondes le niveau de protection nécessaire pour une adresse type michel@garetta.fr ou jean-marie@le-pen.fr. Quel que soit le niveau d'indigence lié a de tels noms, ceux-ci ont droit à toutes les protections empêchant de stupides vindictes populaires...


a volé les domaines commerciaux du GIE nom.commun.fr
La suspension intervenue le 12 juillet a notamment suspendu: commun.fr, nom-commun.fr, nomcommun.fr, communs.fr, en-commun.fr, encommun.fr, nom-propre.fr, nomencommun.fr, nompropre.fr, noms-communs.fr, noms-propres.fr, nomscommuns.fr, nomsdefamille.fr, nomspropres.fr, patronymes.fr, propres.fr, serveur-de-nom.fr, getz.fr, thebat.fr & bdgay.fr. Des noms de famille ? l'AFNIC est coutumière des suspensions sans discernement.

Notez que "Getz" est l'acronyme de l'association "Guillaume.net ET Zio-Concept.net", et fait partie de sa dénomination sociale, pourtant inconnue des méthodes de vérification de l'Afnic basées sur l'Insee, qui n'est pas un reflet exact des raisons sociales, notamment associatives.
n'agit jamais sans une décision indépendante et externe sur un nom
Le GIE ne se prend pas pour un "Gendarme" ou un quelconque garant d'un droit auto-déterminé. Seule une instance de régulation gratuite et totalement indépendante doit pouvoir décider de la suspension d'un domaine, hormis les cas judiciaires.


a entravé la présentation de l'offre de Nom Commun au grand public
en suspendant les 8300 noms, le GIE ne peut communiquer, ni présenter son offre de partage des noms de famille sur les 8300 sites webs, représentant une "clientèle potentielle" de sept millions de personnes.
garantit à terme une identité unique à chaque personne
En réintroduisant le "gentilice", Nom Commun autorise chaque Marie Martin de France, a ajouter entre son prénom et son patronyme un terme de son choix, en respectant quelques règles strictes qui lui garantissent un "triplet unique".


a toléré une ouverture "bidon" du marché le 20 juin 2006
En effet, il est très facilement prouvable que les sociétés OVH, LYCOS FRANCE et 1&1 ont servi de "prête-nom" et ont violé la charte de l'AFNIC en ouvrant ainsi le marché aux particuliers avant la date prévue pour tous les professionnels. Ou sont les sanctions ? où sont les suspensions autoritaires ?
entend obliger à terme chaque détenteur de patronyme à le partager, via une structure de partage qu'il choisit librement
Afin de rétablir dans leurs droits tous les autres ayants-droits, ce qui se traduira encore par une meilleure lisibilité du net français, exemples:
http://automobiles.peugeot.fr
http://automobiles.renault.fr
http://laboratoires.fournier.fr
http://cuisines.bonnet.fr
http://electricite.legrand.fr
http://surgeles.picard.fr
http://editions.dupuis.fr
http://ville.de.paris.fr
http://boulangeries.paul.fr
http://vetements.lacoste.fr
http://biscuits.brossard.fr
http://menuiserie.lapeyre.fr


favorise la concurrence déloyale entre détenteurs de noms patronymiques
Pourquoi l'Afnic n'a t-elle pris aucune mesure contre Viking/Internet/Lyad/Kelyo (662 domaines patronymiques), 1&1 Internet SARL (698 domaines), Lycos France (343 domaines), OVH (534 domaines), Web Intelligence (261 domaines), Dataxy (337 domaines), etc
Ce nombre de domaines est-celui que possède en nom propre (ou via une société soeur), chaque société parmi les 50000 plus gros noms de famille francais.
garantit la non-réutilisation d'une adresse mail révoquée et le partage des adresses "populaires"

Une personne décédée ne perd pas le bénéfice de son email "nom commun" ou ne risque pas de ne pas voir son attribution, y compris post-mortem. Le GIE nom.commun.fr a ainsi protégé "paul@eluard.fr" ou "eugene@fromentin.fr", dont l'usage potentiel est surtout celui des sites webs, qui pourront etre mutualisés: http://paul.eluard.fr ou http://eugene.fromentin.fr en prévision de multiples usages personnels ou sociaux, associatifs, commerciaux, etc.
Exemples:
http://textes.eugene.fromentin, http://decouvrir.eugene.fromentin.fr
http://tableaux-en-vente.eugene.fromentin.fr
etc, etc....



va tenter et tente encore de faire croire que "Nom Commun" est un projet tardif et opportuniste

La base WHOIS de l'Afnic indique clairement les dates de création des domaines commun.fr et nomcommun.fr

les 11 mai 2006 et 16 mai 2006

Le premier "nom commun" date du 4 mai 2006

introduit une consultation dynamique et interactive permanente grâce aux parrainages
Chaque porteur de patronyme le souhaitant, éventuellement une personne morale disposant d'un droit, peut devenir le parrain d'un nom de domaine patronymique, c'est-à-dire son titulaire au regard de l'Afnic, et bénéficie sans autres frais des prestations "Nom Commun" pour ses proches (ou filiales). En contrepartie, signataire du "contrat de partage", il autorise tous les membres du GIE et professionnels assimilés à partager le nom de domaine entre tous les ayants-droits.


par delà sa position "officielle" aime à en communiquer une nettement plus mensongère et agressive via Stéphane Van Gelder, membre du CA de l'Afnic, et "rédacteur en chef" de DomainesInfo.fr Stéphane Van Gelder, membre du CA de l'Afnic, "représentant des professionnels", est donc également fondateur du registrar Indomco, spécialiste des grands comptes en France, et également "rédacteur en chef" de domainesinfo.fr. Le mélange des genres de cet homme vulgaire ne doit pas être la seule raison du titre de son torchon le 13 juillet 2006:
"Cybersquatting : l'AFNIC sur tous les fronts" , article qui parle d'emblée "d'enregistrements abusifs". Et insulter la profession des journalistes avec une feuille de désinformation, n'est-ce pas abusif ? Infâme c-----d, ose donc nous assigner pour "injures et diffamations" devant un tribunal pénal. Juste pour rire. Et n'oublie pas de demander à ton avocat ce qu'est la "demande reconventionnelle".

remercie le registrar MailClub, et sa feuille d'informations "MailClub.info" pour leur honnêteté et le suivi de l'affaire "Guillaume.net", et tout spécialement "Jean-François Poussard".
Merci.

 

Dans une situation presque comparable à Van Gelder d'Indomco, le registrar MailClub, qui édite MailClub.info (notez le nom à l'identique, contrairement à Indomco), a suivi l'affaire "Guillaume.net" en rendant objectivement compte des positions de chacun.
- Le communiqué de l'Afnic le 12 juillet 2006
- La réponse du GIE nom.commun.fr du 12 août 2006
- La tenue du CA le 27 octobre 2006

Le GIE nom.commun.fr souhaite remercie Jean-François Poussard, qui semble bien être la seule personne de France à publier spontanément toutes les informations qui permettent de suivre une affaire, en la comprenant.

Encore plus intéressant, toujours Jean-François Poussard, le seul point de vue honnête dans les méthodes de spoliation de masse chères à l'exécutif Afnic: l'art de "tout couper", sans le moindre discernement.



a protégé tardivement et de manière inefficace les lieux célèbres français, dont les noms de commune ne sont qu'une partie

Elle a en effet "oublié" de protéger les lieux-dits, lieux célèbres, noms de rues, de quartiers, de voies... Notez le réflexe citadin qui consiste à oublier qu'une commune est composée d'un bourg et de plusieurs lieux-dits, ou qu'une ville est composée de quartiers et de voies

garantit une adresse mail "ad vitam aeternam" à chaque demandeur et bien plus encore

Toute personne reçoit d'abord un email numéroté, type eden1@getz.fr, email qui ne sera plus jamais attribué, il est donc "éternel". Dans un second temps, si le mail sans numéro est disponible (eden@getz.fr ici), il est attribué au demandeur. Si un jour, une autre Eden Getz le réclame et l'obtient en conciliation, le premier titulaire est susceptible de le perdre, de voir son certificat révoqué, mais conserve, quoi qu'il arrive le mail numéroté, soit eden1@getz.fr dans notre exemple. Ce sont cinq adressses email en fait par personne qui sont attribuées: par le choix libre d'un "gentilice", sous certaines conditions. Exemple, avec le gentilice "commun", si la combinaison "commun.getz.fr" est disponible (il faut qu'elle soit unique et obéit a des règles très restrictives), il y aurait attribution des emails suivants: eden@getz.fr, eden1@getz.fr, eden@commun.getz.fr, eden.commun@getz.fr et commun@getz.fr, soit cinq emails différents....
Les adresses mails sont illimitées, puisque qu'il est possible d'en créer à l'infini, en gérant les sous-domaines, qui sont nombreux: commun.getz.fr, eden.getz.fr, eden1.getz.fr, xxxxxx.commun.getz.fr, yyyyyy.eden.getz.fr, zzzzzz.eden1.getz.fr. Il est donc possible de créer gentille@eden.getz.fr par exemple, et si le prestataire internet le supporte. Une adresse "Nom Commun" est donc un "kit" de cinq adresses mail minimum, avec une quantite illimitée de sous-domaines et de sous-adresses mail, en fonction des capacités du prestataire internet du titulaire.



n'autorise que des formes primaires de propriété sur les noms de domaines
Pourtant le droit français recèle de nombreuses possibilités de répartition de droits, tant en "copropriété", qu'en "indivision", en "nu-propriétaire", "usufruitier", etc. Ignorer toutes ces formes revient à faire regresser les potentialités humaines à la seule satisfaction de la facilité de gestion administrative de l'Afnic.
entend autoriser toutes les formes de propriété des noms de domaine

Notamment afin de s'assurer de la loyauté des ses "parrains" et "marraines", le GIE nom.commun.fr entend accepter autant de parrains suppléants et marraines suppléantes que possible, qui interviendront en cas de défaillance du parrain titulaire.
Pour les parrains l'acceptant, des formes de co-parrainage seront également disponibles, ainsi que toute forme d'usufruit et de nu-propriété, permettant au parrain de faire valoir son bien, dans le respect du "contrat de partage".



persiste à appeler le projet
"Nom Commun" sous sa primo-appellation légale "Guillaume.net"

Et pour cause !!! du fait des règles de l'Afnic, une entreprise en cours de création ne peut rien protéger, sauf au prix d'un parcours du combattant auprès des centres de formalité. Pour favoriser la libre-entreprise ? Et quid des associations ? et des administrations ? Nom Commun, pour naître, a donc dû commencer ses réservations sous une structure existante, dûment immatriculée à l'Insee.
entend être neutre et accepter tout distributeur professionnel sans coûts d'entrée, ni "cotisation"
La ressource patrimoniale indivisible que sont les noms de famille ne sauraient subir aucune forme de chantage quand à leur libre répartition et diffusion. Ainsi, et dans cet esprit, tout professionnel qui le désire et accepte le "contrat de redistribution des noms communs", pourra proposer tout un ensemble de prestations basées sur les "noms communs".
Une forme plus légère pourrait également exister à terme pour les "passionnés" d'Internet qui souhaitent également être associés au projet des "noms communs".


se fait mousser en organisant une communication vulgaire et flatteuse pour l'agresseur AFNIC
Quel mépris de la nature humaine peut à ce point revendiquer l'Afnic, prétendue "association" en faisant passer une action de type "voie de fait" pour une action de sauvegarde de l'Internet et ainsi comparer Guillaume.net et le GIE nom.commun.fr à de vrais délinquants, tels Laurent Nunenthal ou KLTE ?
se demande s'il n'y aurait pas eu "dérapage"
Ce n'est pas 8300 noms que le GIE avait commandé, mais plus de 12500, et il a été arrêté dans son élan (nous visions à réserver tous les noms disponibles dans les 120 000 premiers en France, soit environ 60 000), le responsable informatique du Groupe ayant été, contre sa volonté, dans l'impossibilité d'assurer son travail entre le 21 juin et le 9 juillet 2006. Devons-nous creuser avec enquêteurs et juges d'instruction la nature des "forces" qui ont entravé notre action ?


abrite GORICHON et WEILL, voleurs en cols blancs, rendez-nous notre raison sociale, et notre email
http://nom.commun.fr et l'adresse mail nom@commun.fr sont coupés. A quel titre ? Gorichon et Weill, vous êtes des sagoins de la pire espèce, vous ne savez même pas respecter vos opposants professionnels dans les faits. De facto, nous ne vous respecterons pas en paroles, ni ici, ni ailleurs.
constate que les patronymes n'ont pas été "pris d'assaut"

Sur les 80000 plus gros noms de famille français:
- seuls 6800 ont été achetés par des particuliers depuis l'ouverture du marché, soit 8,5%, ce qui est peu,
- Guillaume.net aka le GIE nom.commun.fr, pour sa part, avec 8300 noms, en a donc un peu plus de 10,3%,
- l'ouverture déloyale d'OVH, Lycos et 1&1 ont permis l'attribution de 2000 domaines avant l'heure, soit 2,75%
- encore plus fort, ce sont plus de 42200 domaines, soit 52,75% des noms patronymiques dans les 80000 premiers qui sont encore disponibles pour le premier venu.

Cela prouve donc qu'il est inutile de vendre de l'acier et du verre à quelqu'un qui pourrait être intéressé par une voiture.



possède un président qui pourrait expliquer aux professionnels du net sa participation à la SISI(E)
Aux côtés d'Edith Cresson et d'Abel Farnoux, en tant qu'actionnaire de la SISIE, impliquée pour "manquements" déontologiques lorsqu'Edith Cresson attribuait des marchés, en tant que commissaire européen légèrement plus tard... (cf "L"Europe des Fraudes", de Jean Nicolas aux éditions PNA et "Les frères invisibles" de Ghislaine Ottenheimer et Renaud Lecadre, éditions Pocket). Applique-t-il la même rigueur dans la déontologie pour l'Afnic ? peut-on être un attributaire d'un marché lorsque l'on connait personnellement le décideur dû-dit marché, lui-même actionnaire peu de temps auparavant de la société bénéficiaire ?
se demande pourquoi l'Afnic n'a pas encore saisi la "justice", ni même publié la liste des noms suspendus, comme le demandent les tribunaux français dans ce genre de cas...

et constate que des noms "suspendus*" des titulaires KLTE Limited (49 domaines), Laurent Nunenthal et EuroDns (72 domaines), sont encore suspendus de nombreux mois après les décisions de justice, sans que ceux-ci n'aient été "rendus" à leur titulaire, faute de réclamations d'éventuelles parties lésées.

Où se trouvent les listes des domaines suspendus ?

Où est la liste des 8300 domaines suspendus appartenant au GIE nom.commun.fr et à son association éclaireuse "Guillaume.net et Zio-Concept.net" ?

Où est l'honneteté de l'Afnic lorsqu'elle entend faire la police sur le net ?

 

* chiffres limités à l'étude des 80000 plus gros noms patronymiques



ne publie aucun compte A qui l'Afnic rend t-elle des comptes ? où sont publiés ses comptes ? Qui contrôle les dérapages potentiels de l'association loi 1901 "à but non lucratif" ? Est-il certain que l'Afnic ne paye aucun " jeton de présence" aux membres de son conseil d'administration, qui doivent absolument être bénévoles afin de prouver la nature désintéressée de leur action ? s'engage, dans ses statuts, à publier intégralement ses comptes, y compris les comptes courants Nulle entreprise ne saurait prétendre être à but non lucratif, si elle ne peut prouver au jour le jour l'usage de ses fonds. Le GIE nom.commun.fr s'engage, dans ses statuts, à rendre accessible en ligne, tous ses comptes, y compris ses comptes courants, et ce, automatiquement, sans intervention préalable de sa part.
Seules les mentions "nominatives ou sociales" seront "édulcorées", par remplacement d'un nom de prestataire ou client par une catégorie. Exemple: "restaurant" au lieu de Mac'Donald, ou "client NC45444" en lieu et place de l'identité d'un "client" du projet "Nom Commun":


peut encore prouver sa loyauté

Comme le prévoit les statuts de l'Afnic, le président peut inviter au conseil d'administration toute personne dont il jaugerait la présence utile ou intéressante. Et donc une personne déléguée par le GIE nom.commun.fr, qui réclame cette possibilité. Eden Getz attend toute proposition en ce sens sur l'adresse indiquée depuis toujours dans chaque "Whois" des domaines du projet "Nom Commun"

bien qu'étant une structure de type GIE

est un bien organisme civil privé, à but non lucratif, et engageant la responsabilité de ses membres sur la totalité de leurs biens, à l'inverse d'une simple association loi 1901, qui n'est généralement responsable de rien, et dégage ainsi l'Etat d'être poursuivi pour son action ou inaction.




Qui bafoue les ayants-droits ?
 
l'exécutif Afnic qui donne un droit exclusif au premier venu sur n'importe quel patronyme
ou
le GIE nom.commun.fr
qui partage après contrôle
?





   
Ugo Da Bozzi
Eden Getz
Jean-Louis Le Guillou
fondateur du Groupe Commun
en charge du node
responsable commerciale
libre et bien causante

responsable informatique
en charge des noms communs





Le Raincy le vendredi 20 octobre 2006
 
GIE nom.commun.fr en formation & son association porteuse "Guillaume.net & Zio-Concept.net"
SIRET 443 384 649 00010 -
correspondances: BP 117, 93340 Le Raincy
Siege social: 7, avenue du Président Kennedy, 93360 Neuilly-Plaisance - France